Le gin c’est chic !

Le gin a connu ses heures de gloire dans les années 80. Associé aux fêtes étudiantes trop arrosées il fut ringardisé et détrôné par la vodka et autres mojitos. En 2017, le gin refait surface et sera à nouveau sur le devant de la scène (enfin des bars plus exactement).

 

UN PEU D’HISTOIRE

On attribue son invention à un médecin hollandais, le Docteur Franciscus Sylvius, au XVIIè siècle. A l’époque, il s’agissait d’un produit médicinal connu sous le nom de Genever. Le gin a peu à peu conquis d’autres pays mais c’est en Angleterre qu’il a connu son plus grand essor.

 

SA FABRICATION

Le gin est produit à partir d’un alcool de grain obtenu par fermentation alcoolique d’un mélange de céréales telles que le maïs, l’orge et le seigle. On aromatise cet alcool par infusion ou macération avec des baies de genièvre, des épices et des aromates. Bien qu’aucune règle ne régisse leur choix ou dosage, il s’agit le plus souvent de graines de coriandre, noix de muscade, sauge, racine d’Angélique et romarin.

 

SES BIENFAITS

Les baies et les épices utilisées dans la fabrication du gin lui octroient de nombreuses vertus :

  • il lutte contre la toux et la congestion pulmonaire en stimulant les bronches et en facilitant l’expectoration des sécrétions
  • il atténue les douleurs articulaires (goutte, polyarthrite rhumatoïde)
  • il facilite la digestion en stimulant la production d’enzymes digestives et la sécrétion d’acides
  • il a des propriétés diurétiques et permet de lutter contre les ballonnements et les infections urinaires
  • il permet de garder la ligne en augmentant la sensibilité du métabolisme de base

 

Bien entendu pour profiter de tous ses bienfaits il faut le consommer pur ! Mais surtout on n’oubli pas que le gin reste un alcool (37,5° tout de même) et que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération.

 

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Je me présente : je m’appelle Estelle, j’ai 37 ans et j’ai grandi au pays de la flammekuche et de la choucroute ;-).
Je suis en reconversion professionnelle au métier de diététicienne.
Nous vivons dans une société de consommation qui nous appâte avec des publicités gourmandes et alléchantes pour ensuite nous inciter à suivre le dernier régime à la mode et stigmatiser certains aliments. J’ai décidé me former à la diététique pour démêler le vrai du faux et tordre le cou aux idées reçues.

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